top of page
  • Patrick Cabasset

Les diplômés Bac +5 Fashion Business à l'honneur.

Dernière mise à jour : il y a 3 jours

Les propositions d'ESMOD ce sont également des formations en Fashion Business qui permettent à l'école de couvrir l'ensemble des métiers de la mode. Ses étudiants et étudiantes sont récompensé(e)s d’un diplôme de Bachelor, en 3 ans, mais aussi d’un Mastère de niveau Bac+5. C’est le cas des lauréats de la promotion 2022 d’ESMOD Fashion Business qui viennent de soutenir leurs mémoires devant un jury de grands professionnels. Portraits.


Ces alumni aux personnalités brillantes et attachantes obtiennent ici un titre essentiel de « Manager du Développement International Mode & Luxe » : un diplôme de niveau 7 enregistré au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles). Toutes et tous sont de futurs responsables de haut niveau, à des fonctions marketing et commerciales. Tous sont formés pour travailler dans l’industrie de la mode et du luxe dans un contexte international.

Afin d'obtenir leur diplôme, ils et elles ont présenté un mémoire de recherche dont la problématique est en lien avec l'entreprise et le service de leur stage. Stage d'insertion professionnelle de 6 mois, souvent obtenu dans la palette de propositions d'ESMOD Career, le service interne de l'école dédié aux contacts avec les entreprises.

Leur mémoire est axé sur les enjeux majeurs des secteurs de la mode et du luxe et a pour objectif de proposer des recommandations stratégiques de développement. Un document rédigé pendant ce stage de fin de seconde année de mastère et encadré par des experts professionnels, tous choisis en fonction du sujet de la problématique retenue.

Un partage d’expertises que nous dévoilons ici à travers quelques exemples enrichissants.


Malick Sow presents his thesis to the professional jury convened by the school

Malick Sow : « L’inclusion et la diversité servent le luxe et la mode »


Planet Esmod : Que faisiez-vous avant ESMOD Fashion Business ?

Malick Sow : J’ai d’abord fait une licence au sein de l’IAE (Institut d’Administration des Entreprises), puis une année de Master en Fashion Studies. Là, j’ai suivi des cours d’histoire de l’art et d’histoire de la mode afin d’acquérir des connaissances théoriques et même des notions d’image en général.

Ensuite, les cours d’ESMOD fashion Business m’ont permis de fusionner mes deux centres d’intérêt.

P. E. : Justement, pourquoi avoir choisi ESMOD ?

M. S. : Je voulais venir à Paris. ESMOD possède une bonne réputation et son diplôme est reconnu par l’Etat, ce qui lui donne une vraie valeur sur le marché du travail.

P. E. : Qu’est-ce que les cours ici vous ont apporté ?

M. S. : Ça m’a permis de faire des projets transverses avec des étudiants créateurs en design de mode.

P. E. : Où avez-vous réalisé vos stages ?

M. S. : Chez les Parfums Christian Dior de Janvier à Juin 2022. La mode, mais aussi la Beauté sont des secteurs qui m’intéressent vraiment. J’ai ainsi découvert, en tant que personne noire, qu’il y avait plein de petites choses manquantes et que j’aimerais voir au rayon Beauté dans le secteur du Luxe. Ce stage m’a aussi permis d’en apprendre davantage sur l’industrie du luxe et des cosmétiques en général. Et particulièrement autour des produits Christian Dior Beauté et Parfums évidemment.

P. E. : Quel est le thème de votre mémoire ?

M. S. : Il s’intitule « Comment l’inclusion et la diversité peuvent aider Dior Beauté à améliorer sa diffusion auprès de la génération Z ». Ce travail m’a permis de regrouper toutes les connaissances théoriques que j’avais perçues en cours, en marketing, en communication, mais aussi les connaissances pratiques acquises durant mon stage.

P. E. : Comment s’est passée la présentation de votre mémoire ?

M. S. : Plutôt bien. Nous avons eu la chance d’avoir un jury de professionnels de grandes maisons, comme Louis Vuitton, Mugler, American Vintage, etc. Mais aussi des consultants qui connaissent bien le terrain et ces thématiques.

P. E. : Comment ce sont passées vos deux années a ESMOD Fashion Business ?

M. S. : Très bien. Malgré un côté un peu frustrant à cause du Covid et des confinements. Mais j’ai appris beaucoup de choses. Ce diplôme donne en outre une plus-value à mon CV et à mes candidatures auprès des professionnels.

P. E. : Quels sont vos projets désormais ?

M. S. : J’aimerais beaucoup travailler autour de l’image et de la communication d’une marque de luxe, dans le prêt-à-porter ou dans la beauté.



Violette Martin after presenting her thesis

Violette Martin : « La stratégie des marques doit s’adapter au marché chinois »


P. E : Comment êtes-vous arrivée en Postgraduate program à ESMOD Fashion Business ?

Violette Martin : J’ai rejoint l’école en 3e année de Bachelor à ESMOD Lyon. Puis j’ai poursuivi en master à Paris. J’ai également rejoint le programme « Women @ Dior » l’année dernière grâce auquel j’ai pu présenter un projet caritatif à l’UNESCO. Avec Emma Hoche nous avons remporté le prix ‘Dream For Change Project’ attribué par Dior.

P. E. : Comment s’est passée la présentation de votre mémoire de fin d’études ?

V. M. : Très bien, je n’étais pas trop stressée car je connaissais bien mon sujet. C’était passionnant au moment de la rédaction. Donc j’étais plutôt contente de tourner la page de mes études. Le jury était très à l’écoute et bienveillant.

P. E. : Quel était le sujet de votre mémoire ?

V. M. : J’ai effectué mon premier stage de fin d’études chez Viktor & Rolf Parfums, au sein de l’entreprise L’Oréal. Aussi mon sujet concernait l’adaptation de la stratégie de la marque sur le marché chinois, sur lequel elle venait de s’implanter. Comme c’était aussi une partie du travail effectué durant ce stage, le mémoire en était la poursuite directe, mais avec mes propres idées. Ça m’a permis de parachever le chapitre de mon expérience là-bas.

P. E. : Qu’est-ce que vous ont apporté ces expériences professionnelles en entreprises ?

V. M. : J’ai beaucoup amélioré ma présentation par exemple, ma façon de m’exprimer. C’est quelque chose que l’on pratique à ESMOD dans tous les cours. A la base, j’étais très timide et au-début je n’avais pas confiance en moi. Ça c’est complètement inversé. Durant l’oral de ce jury de fin d’études, je n’étais pas stressée, je n’avais même pas pris de notes et ça s’est bien passé. C’est cette évolution personnelle qui est belle à voir. Mais aussi le fait d’avoir pu rencontrer de nombreux professionnels. Les professeurs qui sont toujours dans la vie active et les différents contacts au cours des stages. Ces professeurs ont ainsi pu me soutenir à travers leur réseau afin d’obtenir des stages.

P. E. : Quelles compétences avez-vous pu accroître à travers ce cursus ?

V. M. : La chose que l’on fait le plus avec l’école, c’est développer des projets de A à Z. Cela permet d’apprendre à gérer le travail en équipe, la communication au sein d’un groupe, les dates limites, etc.

P. E. : Que faites-vous aujourd’hui ?

V. M. : Actuellement je réalise mon deuxième stage de fin d’études au sein de la maison Balmain. Chez Viktor & Rolf parfums j’étais stagiaire cheffe de produit. Maintenant je suis Collection Merchandiser Accessoires. C’est plus proche de ce que j’aime vraiment, le prêt-à-porter et la mode, mais toujours en termes de produits. Ces différentes expériences m’ont aussi permis de vérifier cela.

P. E. : Quels sont vos projets désormais ?

V. M. : Je suis en recherche d’opportunités pour début 2023, si possible dans le milieu de la mode et du luxe. Avec un poste lié aux produits. Soit cheffe de produit, soit Collection Merchandiser.



Gabriel Cheval

Gabriel Cheval : « L’externalisation est un mouvement essentiel de la vie des entreprises »


P. E. : Que faisiez-vous avant votre Postgraduate Program en Fashion Business ?

Gabriel Cheval : J’ai obtenu une licence en langues étrangères appliquées, avec une option Commerce International.

P. E. : Pourquoi avoir choisi ensuite cette spécialisation mode et marketing ?

G. C. : Ma grand-mère avait travaillé toute sa vie dans la haute couture, c’est elle qui m’a poussé vers ce domaine et franchement c’est génial !

P. E. : Qu’est-ce que ces études vous ont apporté ?

G. C. : Cela m’a permis d’avoir une autre vision de la mode. J’ai pu acquérir des connaissances qui m’ont amené à une meilleure compréhension de cet environnement différent des autres. ESMOD Fashion Business m’a permis également d’intégrer mon premier stage entre les deux années de cours. Ce qui a dessiné pour moi un début de projet professionnel. L’école m’a offert l’accès à un stage au sein de la maison Chanel.

P. E. : Quel poste occupiez-vous durant ce stage ?

G. C. : J’étais à la fois assistant Chef de produit et j’aidais à la coordination des collections. Je faisais la transition entre les idées du studio et les premiers développements, jusqu’au défilé, puis jusqu’aux ventes en showroom Chanel.

P. E. : Et ou avez-vous réalisé votre stage de 4e année ?

G. C. : Au sein de la maison Lunas France. Là, j’ai été assistant de direction, chef de produit. Donc encore une double casquette et une vision à 360 degrés sur l’entreprise, ses patchs, ses strass, ses galons et tous les anoblissements que crée la maison Lunas.

P. E. : Quel est le sujet de votre mémoire de stage ?

G. C. : L’externalisation au sein de la maison Chanel, sa gestion et son futur. En interne, comment les équipes s’organisent pour gérer ces processus. Et en externe, comment les fabricants vivent cette externalisation et quelles sont leurs relations avec la maison Chanel.

P. E. : Comment tout ça s’est-il passé ?

G. C. : C’était un peu compliqué entre le stage et la rédaction du mémoire. Mais c’est très réalisable si on s’y prend en amont et si on se donne du recul afin de produire une analyse juste. Mes stages au sein de la maison Chanel et au sein d’une maison externe mais qui travaille pour Chanel m’ont permis d’avoir je pense, une vision globale de leurs relations. J’ai ainsi pu étudier leurs rapports de forces, approfondir mes connaissances autour de ce sujet.

P. E. : Quels sont vos projets aujourd’hui ?

G. C. : Déjà terminer le CDD que j’occupe actuellement chez Lemarié, qui appartient à la galaxie des entreprises Chanel. Puis ensuite continuer dans ce secteur de la mode, autour des produits, de la coordination des collections.



Fanny Cardinal

Fanny Cardinal : « Le digital favorise le développement des entreprises »


P. E. : Qu’avez-vous fait comme stage de fin d’études ?

Fanny Cardinal : J’étais assistante Communication et Coordination Internationale chez Christian Dior. Au service du Visual Merchandising. L’objectif était d’élaborer et d’exécuter la stratégie Visual Merchandising afin d’implémenter une bonne image dans toutes le boutiques Dior du réseau. C’était très intéressant car à la coordination nous sommes en contact avec différents services dans toutes les zones du monde : le Visual Merchandising terrain, le Marketing Central, la communication externe au niveau des visuels, etc. Très rapidement on apprend beaucoup à ce stade de l’entreprise.

P. E. : Quel a été votre parcours jusqu’ici ?

F. C. : J’ai d’abord suivi les cours d’ESMOD Fashion design en Bachelor, puis j’ai poursuivi en Fashion Business pour le Postgraduate Program. Avoir cette double casquette est hyper important pour moi et ça m’aide vraiment au quotidien.

P. E. : Quel est le sujet de votre mémoire ?

F. C. : « Comment le développement du digital au sein du service Visual Merchandising chez Christian Dior Couture, peut-il favoriser l’intelligence collective ? »

P. E. : Quels sont vos projets désormais ?

F. C. : J’ai été embauchée en CDD à la suite de mon stage, dans le même service chez Dior. Le poste est cependant un peu différent, uniquement axé sur la coordination et le marketing central. J’aimerais avoir ensuite l’opportunité d’évoluer dans l’entreprise, revenir davantage vers le produit, les matières, le showroom, etc.


105 vues0 commentaire
bottom of page